association ADREC, apolitique et non-subventionnée . . .

CARACTERISTIQUE DU PATRIMOINE NATUREL A CHATOU

L'aspect verdoyant de Chatou n'est pas dû à la présence d'espaces verts publics

... il est dû, surtout, à une multitude de jardins privés ...

Vue aérienne

Chatou-Est Quartier Sablons

Vue aérienne

Chatou-Ouest Quartier E. Lacroix

Vue aérienne

Chatou-Sud Quartier Ch Despaux

Le patrimoine arboré est gravement menacé :

1) Conséquences désastreuses de la loi ALUR

la loi ALUR votée en 2014, sous l’égide de Cécile DUFLOT, supprime le COS (Coefficient d’Occupation des Sols), ce qui permet de bâtir une maison individuelle sur la quasi-totalité d’une parcelle de terrain.
La conséquence visible à Chatou en est la disparition de jardins ici et là. et donc des arbres qui s’y trouvaient
NB-  Une municipalité peut atténuer les effets néfastes de cette loi, par un règlement de  PLU qui vise à la protection des arbres. Cette possibilité n’est pas utilisée à Chatou..

Jardins détruits = arbres disparus

carrmit360270-1.jpg
Loi ALUR, grand jardin

remplacé par 2 maisons accolées

Loi ALUR, un bloc inesthétique

construit sur le jardin

Loi ALUR, maison bâtie sur

le jardin de la maison du fond

2) Loi ALUR: Indifférence, et/ou, boulimie de béton de la municipalité

Nouveau projet de construction de 140 logements

Vue aérienne du futur chantier de 143 logements bd de la République.Le terrain à batir, propriété de la mairie, comporte 37 arbres, 36 seront abattus. L'Adrec a demandé la sauvegarde d'un magnifique tilleul. Peine perdue. En tant que propriétaire du terrain la municipalité pouvait imposer la sauvegarde de certains sujets. Le promoteur, Nexity, prévoit de planter quelques arbres...Nous avons découvert que certains seront plantés sur une dalle de béton..

Bétonisation du Bd de la République

La municipalité a fait semblant de s'intéresser au sort du boulevard avec pas moins de 14 "réunions de requalification" avec , comme résultat le plus apparent, la construction de toujours plus d'immeubles en béton, toujours construits au ras du trottoir, laissant aux piétons et aux arbres des espaces "riquiquis"